Le parc Nahuel Huapi (réserve naturelle)
Samedi, février 5th, 2005Le parc commence à Bariloche, lieu de retrouvailles avec Jodi et Josh. Quelle joie de les revoir ! Je rencontre également Lukas, suisse-allemand en balade à vélo pour 6 mois. Il a voyagé avec Fabrice et Sylvain qui eux-mêmes ont voyagé avec Virginie, le monde est petit non ? Hélas la route de Lukas se dirige vers le nord et nous le sud mais ce sera une très heureuse rencontre. Après deux jours de beau temps à lézarder dans un camping, les cumulonimbus montrent leurs formes au loin… Il est tant pour nous de partir. Nous nous équipons en conséquence afin d’ affronter la pluie. J’ai peur pour Pauline, ce ne sont vraiment pas des conditions pour un baptême de voyage à vélo. Au final, elle reconnaîtra avoir plus apprécié la pluie que les côtes.
Les photos parlent d’ elles mêmes, nous n’ avons pas eu beaucoup de beau temps mais l’ aventure était vraiment belle de nouveau ! (lire aussi la chance du débutant)
L’ entrée du parc à Bariloche, avant le départ et donc avant la pluie… c’ est quand même plus beau.
Sur la grille de départ : Lukas, Josh, Jodi, Pauline et moi, revêtus de nos vestes les plus imperméables.
En vrais touristes, nous envahissons les cafés à l’ heure du petit déjeuner, puis à l’ heure du goûter dès que nous en ressentons l’ envie. Ces pauses sont les récompenses de nos efforts. Nous ne passons pas inaperçus avec cinq vélos chargés jusqu’au bout des guidons.
Voilà la nouvelle équipe, deux jolis champignons. A cette heure-ci nous ne savons pas encore qu’ une pluie diluvienne nous attend dix kilomètres plus loin, nous avons encore le sourire aux lèvres…
Dans les nuages… je nous crois dans les Vosges. La température se rapproche tout doucement de la ligne des 10 degrés et la pluie ne va pas s’ arrêter. Pourtant le moral tient le coup.
Après une journée de pluie, voilà mon vélo comme neuf surtout avec les nouveaux autocollants Lynx et mes nouveaux pneus.
Le soleil nous offre quelques rayons, nous en profitons pour préparer tranquillement à manger pendant que Josh nous régale de quelques pop-corn.
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Au milieu des Andes, les panoramas sont magnifiques et de temps en temps un brin de ciel bleu nous aide à pousser sur les pédales.
Je pense que tous les cyclistes haïssent ces panneaux.
Séance de stretching, enseignée par Josh, histoire de réveiller nos corps endormis.
Plus la route est difficile et plus les pauses sont fréquentes. Ici nous nous réchauffons au maté.
Une ferme perdue au milieu de nulle part …
L’ équipe des champignons roulants après cinq kilomètres de descente.
Au fond, on peut voir la route que nous avons prise. Dans la montagne, c’ est toujours la même chose : on se dit qu’ après le prochain virage ca va descendre… hélas on découvre une autre montée et 30 minutes plus tard… ça monte toujours. Par contre, arrivé au col, on a la joie d’ admirer la parcours réalisé et surtout de profiter de la descente.
Les aléas du voyage : tout bon cycliste doit savoir réparer son vélo lui-même.
Petite sieste dans un coin perdu. Les oiseaux nous réveillent et nous font profiter de ce superbe arc-en-ciel.
Nous campons chez l’ habitant dans une vieille cabane en bois qui nous réchauffera pour la nuit.
Josh et Jodi, au meilleur de leur forme, comme toujours.
A l’ angle du marché traditionnel d’El Bolson, les empanadas (beignets fourrés à la viande ou au “jamon y queso”) nous rassasient.