Les 3 premiers jours

Lundi, novembre 15th, 2004

26/10/2004 : La journée du départ s’ est bien déroulée. Comme tous les jours de départ, maman ne me contredira pas, c’ est la course poursuite ! Virginie arrive à l’ heure et avec son vélo bien emballé malgré les résistances de la SNCF à prendre son gros carton. Nous ne voyons pas arriver François qui n’ a pas de portable… 30 minutes plus tard nous nous retrouvons enfin, il attendait aussi… mais à un autre parking! Je fonce emballer mon vélo chez un revendeur de vélo et le carton qu’ il me donne se trouve être trop petit ! Je dois démonter tout mon vélo utiliser un autre carton, mais est-ce que la compagnie aérienne acceptera 2 cartons ? Une bouteille d’ eau éclate dans le sac et les retarde pour me rejoindre… je m’ inquiète de ne pas les voir venir ! Finalement ils arrivent et prennent mes 2 cartons pour remonter vers l’ aéroport. Je prends le RER et les rejoins. A l’ aéroport, une alerte à la bombe nous retarde puis c’ est la compagnie aérienne qui n’ accepte pas nos cartons… Finalement nous embarquons et traversons l’ océan atlantique en une nuit pour nous retrouver dans la 3° plus grande ville du monde.

les 3 premiers jours :

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Sao Paulo
est une ville aux dimensions démesurées. Paris ne représente qu’ un seul des nombreux quartiers de cette mégalopole ou plutôt gigapole ! L’équivalent de la moitié de la population de la France se retrouve dans les 71000 rues de Sao Paulo. On y trouve 3 centres ville : un vieux, qui n’ a de vieux que le souvenir d’ un ancien centre ville, un moderne et un post moderne…

Nous empruntons l’ avenue Paulista, sorte de Champs Elysées avec des immeubles de 50 étages, nous montons au sommet d’ un immeuble afin de nous rendre compte de l’ immensité de cette ville, nous nous encrassons les poumons et nous réparons le porte-bagages de Virginie. En tout nous y restons 3 jours. Il est impossible de circuler à vélo dans Sao Paulo, nous prenons donc le bus vers la Costa Verde.

Le bus nous jette dans les rues de Ubatuba où nous enfourchons les vélos pour les premiers “vrais” tour de roues. Je me demande à ce moment là si mes rayons vont tenir… ils craquent et semblent souffrir de ces 30 kg de bagages. D’autant plus que je n’ai pas de rayons de rechange… je les ai reçus le jour même du départ !

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de Sâo Paulo à Rio de Janeiro : la costa verde est rythmée par les petites montagnes, les plages de sable blanc et les îles aux couleurs de la forêt amazonienne. 300 km nous séparent de Rio de Janeiro. Ils nous faut 5 jours pour arriver enfin au Christ rédempteur du Cordovado, image emblématique de Rio. Les vélos et nos mollets tiennent le coup, à raison de 50-60 km par jour. Nous déplorerons juste une petite crevaison pour Virginie (en voulant regonfler son pneu).

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Rio de Janeiro
est une ville très originale. La ville tout entière est parsemée de petites montagnes vertes. Les favelas y montent le plus haut possible et défient les lois de l’ architecture en s’ entassant les unes sur les autres. Nous y restons également 3 jours. Virginie comprend à ses dépends qu’ il faille faire très attention à ses affaires et en permanence ! Elle se fait voler son argent en laissant sa sacoche sans vue pendant 10 minutes! Je pense que les villes de Rio et Sao Paulo ne sont pas si dangereuses que tout le monde le dit mais une chose est sûr, le vol est omniprésent !

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